vendredi 16 mai 2008

La rançon de la "gloire"

C'est la rançon de la "gloire" -passagère, éphémère, goûtons-la sans pudeur ni retenue !- : un journaliste de la Nouvelle République de Châtellerault désire rencontrer les rédactrices laurétates de Pink Paillettes ! Une interview est programmée lundi 19 mai, à 10 heures : pour l'occasion, les sept rédactrices sont conviées à l'Atelier Journal, les 4èmes comprises.
Article à lire dans la Nouvelle République dans la semaine.

C'est officiel : Pink Paillettes remporte un prix au niveau national !

http://www.clemi.org/medias_scolaires/concours/varenne08/resultats/CollegesNATIONAL.pdf

Cliquez sur le lien, il vous mènera sur la page du palmarès 2008 ! Paris, nous voilà !

vendredi 9 mai 2008

FELICITATIONS !!!

Pink Paillettes a remporté le concours national de journaux scolaires, catégories collèges !
C'est le scoop du jour (confirmé par téléphone par Anne Delineau, coordinatrice du CLEI) : Pink Paillettes vient de remporter un des trois premiers prix du concours national de journaux scolaires, dans la catégorie collèges.
Les Pink Paillettes vont voyager, en mai : Remise des prix niveau académique à Niort le vendredi 30 mai (voyage en voiture), remise des prix niveau national à Paris le samedi 31 mai (voyage en train) !
Belle récompense pour une année d'atelier journal (deux années pour certaines) riche en aventures.
Votre animatrice atelier journal est très très fière de vous !

mercredi 7 mai 2008

"Ni putes, ni soumises"

C'est le genre de titre qui accroche, n'est-ce pas ? C'est pour cette raison qu'il a été choisi par l'association "Ni putes ni soumises", voici quelques années...
Cette association, dont la secrétaire d'état au logement, Fadela Amara, a été la présidente pendant de nopbreuses années, milite pour le respect des droits des femmes dans les cités, banlieues. Cette association aide les jeunes filles, les jeunes femmes, les jeunes mères, les épouses, les mères célibataires, les femmes battues, les femmes analphabètes, les femmes immmigrées qui ne maîtrisent pas la langue française, parlée ou écrite... dans leur vie quotidienne. Cette association soutien les femmes dans les difficultés qu'elles peuvent rencontrer : violences physiques, verbales, insultes, viols, vols... Elle aide les femmes dans leurs démarches auprès de la justice quand elles sont victimes d'agressions, quand elles sont battues, elle aide les femmes à mieux vivre dans des conditions parfois difficiles.
Les rédactrices de Pink Paillettes ont évoqué tout au long de l'année leurs difficultés à vivre tranquillement dans le quartier : elles ont exprimé dans des articles leur ras-le-bol de ce quartier dans lequel elles manquent de liberté : liberté de s'habiller comme elles le souhaiteraien,t liberté de sortir avec qui elles veulent, liberté de se comporter comme elles le souhaiteraient.
L'équipe de Pink Paillettes a donc invité une intervenante de l'association "Ni putes, ni soumises" d'Angoulême à venir les rencontrer au collège, afin de débattre avec elles de ces sujets. Le mardi 27 mai, de 14 heures à 17 heures, au CDI, Maria, membre de l'association "Ni putes ni soumises", viendra discuter avec les dix filles de Pink Paillettes et "Paroles d'Elèves", ainsi qu'avec dix autres élèves filles de 4ème et 3ème, invitées par leurs amies.
Les sujets abordés seront les suivants : la violence garçons-filles, la sexualité, le poids des traditions. L'après-midi promet d'être riche en échanges, et des plus intéressantes ! Vous aurez l'occasion de lire les articles rédigés après l'intervention de Maria, dans un numéro spécial, Pink Paillettes n°4.
Avant de lire ce dernier numéro de Pink Paillettes, vous pouvez visiter le site de l'associaiton, dont le line vous est donné ci-dessus.

vendredi 2 mai 2008

Lettre ouverte à Pink Paillettes


Chères rédactrices de Pink paillettes,

Lecteur assidu, dès la réception de ce numéro 3, je me suis enquis des dernières nouvelles évoquées dans les pages de cet opus, libérant mon esprit de ces contraintes ordinaires rencontrées au collège, je plongeai dans les méandres d’un univers toujours à redécouvrir, celui des préoccupations adolescentes .
Soudain, au milieu d’un article évoquant un voyage linguistique au Royaume-Uni, ce fut un cri assourdissant qui déchira l’air autour de moi, perforant de la sorte plusieurs tympans sensibles auxquels je présente encore toutes mes excuses, j’étais en pleine stupeur et tremblement, n’est ce pas Amélie, first I was afraid, I was petrified, et là pas de Gloria possible, je me suis senti mal aimé, si tu savais Claude !
Bref, mon âme de fan était brisée en mille éclats, dont certains fort coupants jonchent encore le lieu du drame, on parlait de quelque chose de formidable, de ce héros que j’ai moi-même inspiré, comme le prouvent les ressemblances physiques évidentes, et surtout une propension à la modestie, on parlait d’Harry Potter et il y avait des erreurs !
On disait que le tome I s’intitulait L’ordre des sorciers, que nenni, il y a là confusion entre le tome I L’école des sorciers et le tome V L’ordre du Phenix.
Et là ce fut la révélation, à cet instant précis, touché par un éclair, non pas de feu mais de compréhension, je saisissai ce que ressent l’élève consterné face au prof qui ignore tout des résultats de la soirée foot de la veille, qui ne sait même pas que Tokiohotel c’est génial, que la tecktonik c’est trop cool, que le hip-hop c’est délire, que les Simpson ça déchire... etc...
Une conclusion s’impose, être fan c’est prendre le risque d’être incompris, c’est s’enthousiasmer pour des choses qui indiffèrent royalement les autres, ce qui nécessite bien de la patience… des fans et non fans !
Merveilleuse leçon de tolérance s’il en est, remercions notre journal favori de nous avoir permis cela.


Signé : L. M.

mercredi 23 avril 2008

Justine lève le voile sur sa conversion à l'Islam

Lors de notre conversation sur les jeunes filles voilées, nous avions appris que Justine, la grande soeur de Lucie s'est récemment convertie à l'Islam et a choisi de porter le voile. Pour Pink Paillettes, Justine a accepté de répondre aux questions de Lucie. Aujourd'hui, elle se prénomme Najwa, qui signifie "secret, confiance".
Lucie : Pourquoi ce voile et ce changement de prénom ?
Najwa : Ce voile, parce que c'est une soumission à Dieu, le changement de prénom n'était pas obligatoire mais préférable.
Lucie : Pourquoi t'es-tu convertie à l'Islam ?
Najwa : A la base, j'ai fait un rêve qui m'a dit que c'était la fin du monde et qu'il fallait que je me convertisse car l'Islam était la vraie religion.
Lucie : Avant, coyais-tu en Dieu ?
Najwa : Avant, je croyais en un dieu, mais je ne savais pas lequel.
Lucie : Qu'ont dit nos parents quand tu leur as annoncé ta conversion à L'Islam et ta décision de porter le voile ?
Najwa : Ma mère n'était pas contre, elle m'a dit "Si c'est pour ton bien"... Mon père, il n'était pas trop d'accord, puis, après, il a vu mon comportement changer et a dit qu'il préférait me voir comme ça que comme les filles de nos jours.
Lucie : Qu'ont dit tes copines ?
Najwa : Je n'ai pas d'amis, pour moi, ça n'existe pas.
Lucie : Aurais-tu pu épouser ton compagnon si tu ne t'étais pas convertie à sa religion ?
Najwa : Oui, j'aurais pu l'épouser même sans m'être convertie. Et je m'étais convertie avant de le rencontrer.
Lucie : Quel regard les châtelleraudais posent-ils sur toi, qui n'es pas maghrébine mais voilée ?
Najwa : Je ne sais pas, mais, en tout cas, il y en a qui disent que c'est pour plaire aux gens, d'autres qui disent que c'est bien.
"Moi, je trouve que c'est son choix, qu'elle sait ce qu'elle fait, elle n'a pas fait ça sur un coup de tête. Même si elle savait que ça allait être dur à dire à mes parents, surtout à mon père car ma mère se doutait car elle la voyait faire la prière et tout. Je sais que des gens disent qu'elle a fait ça sur un coup de tête, mais non. tout le monde a le droit de se convertir."
Lucie.

O-Topsi


A Châtellerault, dans le 86, il y a un groupe nommé O-Topsi. C'est un groupe de trois garçons. Leur style de musique est le Rap. Ils chantent plutôt bien !


J'ai interviewé une fille de ma classe, Fatima.

Raby : Aimes-tu leur style de musique ?

Fatima : Je n'aime pas trop le rap, mais, sinon, j'aime bien.

Raby : Connais-tu des titres de chansons qu'ils chantent ?

Fatima : Nicolas, Patrimoine du ghetto.

Raby : Tu écoutes souvent leur musique ?

Fatima : Pas souvent, mais quand j'en ai l'occasion.

Raby : As-tu d'autres choses à ajouter ?

Fatima : C'est du bon, faut qu'ils continuent ainsi.

Raby : Comment trouves-tu leur style de fringues ?

Fatima : J'aime bien, ça fait gore, caillera et tout !

Raby : Es-tu déjà partie à un de leurs concerts ?

Fatima :Oui.

Raby : Comment as-tu trouvé ça ?

Fatima : C'était de la bombe, j'ai kiffé leurs textes, y avait de l'ambiance !

Raby : Un petit dernier mot ?

Fatima : J'espère qu'ils iront loin.

Raby : Donc, nous souhaitons à ce groupe une bonne continuation pour la suite...


Raby.


"Moi, j'aime trop leurs musiques, c'est des bombes ! Les paroles, Patrimoine du ghetto, On a du mal à se confier, Sponsorisés, Y a ceux."

Hassniya et Lucie.


"Ces trois jeunes s'appellent Mohamed, Ali et Issa, mais ils chantent aussi en solo. Mohamed chante "Nicolas, Ta bague au doigt", par exemple. Et aussi, ils font des musiques avec d'autres jeunes comme sélim, lui, il chante trop bien aussi !!! Il a à peu près le même son de voix que Mohamed. "

Hassniya.


"Moi, j'aime aussi leur zik et, en plus, les paroles sont vraies, enfin, elles ne sont pas sans intérêt."

Lucie.